À propos de Mory

Biographie

Autodidacte au depart car il découvre le dessin dans les manuels scolaire dès son enfance dans son petit village “Noumoudara” ou l’art au sens artistique n’existe pas même de nos jour, il réalisa ses premier dessin a 7ans avec des bouts de feuilles et de craies restantes de l’instituteur car n’ayant ni cahier et ni crayon de couleur à sa porté.

 Il découvre la pratique artistique par la suite a son adolescence et décide par la suite d’en faire son métier, il obtient très vite une reconnaissance nationale et réussit à mettre en place la galerie soleil en 2010.

En 2013 il fut remarqué pour son talent et se voit octroyer une bourse d’etude pour intégrer l’école international d’art mural “ECOHLCITE” école crée par la collaboration d’Emile Cohl et CiteCréation basée à Lyon

Il occupa un poste de médiateur artistique chez Est Métropole Habitat “EMH” avant de décider finalement de se consacrer pleinement à sa propre création. Aujourd’hui Mory s’adonne à la peinture “fresques, tableaux” à la sculpture et anime des cours d’art plastique.

 En février 2019, il crée la galerie/atelier “feux d’artistes” située au 20 rue royale 69001 Lyon.

Exposition: France, chine, Etats-Unis, Afrique.

Démarche artistique

« Telle une flamme qui me consume, la nécessité de créer est un élan vital pour moi depuis mon enfance alors que je n’avais aucune idée de ce que c’est qu’être artiste.
Autodidacte avant ma formation en art mural à l’Ecohlcité (Oullins) où j’ai appris la technique du dessin, aujourd’hui je m’efforce d’apprendre à désapprendre la technique académique afin de trouver quelque chose de plus figural (entre le dessin et l’abstraction).
Les personnages ou la condition humaine sont mes sujets de prédilection.
Dans la pratique je fonctionne de manière totalement intuitive, sans dessin préparatoire.
L’objectif est de trouver « la chose ». Mais quelle chose ? Je ne le sais pas moi-même, tant qu’elle n’est pas là. Je deviens comme un chercheur acharné en quête d’une nouvelle trouvaille à la différence près que je n’ai aucune idée de ce que je cherche avant de ne
l’avoir trouvé.
Est-ce que je me soucie de ce que les gens vont en penser ? Non, l’essentiel est que ça sorte… »


Je débute la peinture en créant des figurines stylisées représentant des scènes de la vie quotidienne. Progressivement je m’intéresse à d’autres techniques telles que le Batik (technique d’impression des étoffes) et le Bogolan (technique qui utilise des liants naturels tels que l’écorce d’arbre, la terre, etc.). Par la suite, je multiplie les expérimentations avec divers supports (sacs, tissus, cartons) et matériaux (terre, sable, colorant) en me servant de la colle comme liant. En parallèle, je conçois des sculptures, des lampes et colliers avec des matériaux de récupération (pierre, ferraille, calebasse, etc.).
Autodidacte, j’aime dire que mes peintures sont « semi-abstraites ». Je réalise néanmoins des portraits, dont le sujet le plus fréquent est la figure de la femme, à laquelle je consacre une exposition au Musée national de Bobo-Dioulasso à l’occasion de la Journée Internationale de la Femme en 2012 : « J’ai grandi entouré de femmes, le sujet est venu à moi sans que j’ai eu à le choisir ». En France, ma formation à EcohlCité me permet de découvrir des outils et des techniques qui me sont jusqu’alors inconnus : l’acrylique, le fusain, l’aquarelle, le pastel, le modelage, la peinture de fresques. Après cet apprentissage académique, je multiplie aujourd’hui les
recherches à travers la peinture à l’huile et le couteau qui me permettent de retrouver le style plus brut de mes débuts.
Si les moyens ont changé, si femmes et les paysages occupent toujours une place prépondérante dans ma création, mes domaines d’inspiration se sont enrichis au fil de

mes rencontres avec les œuvres de Lucian Freud, Williams Turner ou Claude Monet. Je mets les corps à nu et les scènes de vie se font plus dynamiques et chaotiques. Je n’hésite pas à placer mon parcours et ma pratique en abyme dans des dispositifs symboliques, voire psychanalytiques, où affleurent les échos de l’Afrique.
Deux cultures visuelles, africaine d’une part et occidentale des 19ème et 20ème siècles d’autre part, s’imbriquent dans mon œuvre. À la lumière de ma palette, ces deux mondes dialoguent et se questionnent, s’inquiètent l’un l’autre, leurs mythes, symboles et coutumes sont revisités, donnant naissance à une quête personnelle de grande ampleur, sans posture ni complaisance.

Je ne cherche pas à peindre du « joli ».
Je cherche plutôt à provoquer des sentiments, des émotions chez le spectateur, le surprendre, l’interroger…
en lui transmettant mes propres questionnements.

Mory

Fresques et trompe-l’œil

Mory est également spécialisé dans la decoration murale, nous vous proposons de redonner une peau neuve à vos murs intérieur ou extérieur dans un esprit collaboratif dans le style, le motif et la couleur de vos envie;

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